Quand un prof trouve sa maîtresse

David, professeur d’économie à l’université, cherche une aventure extra-conjugale. Il va découvrir que parfois, le hasard fait bien les choses…

David se regarda dans le miroir. Allait-il vraiment faire cela, ou allait-il se dégonfler et annuler. Il se repassa de l’eau sur le visage puis s’essuya en sortant de la salle de bain de sa chambre d’hôtel.

Un coup d’oeil à sa montre lui confirma que son rendez-vous arriverait bientôt. L’idée lui avait paru très excitante, derrière son écran d’ordinateur, mais alors qu’il allait devoir passer à l’acte, il sentait une boule se former dans son ventre.

C’était la première fois qu’il trompait sa femme. Oh bien-sur, il aimait Magalie, mais après quelques années de mariage, la routine s’était installée, et sa libido n’avait plus trouvé satisfaction dans le lit conjugal.

C’est pour cette raison que longtemps, il avait refusé de prendre une maîtresse. Par peur sans doute de s’attacher et de développer des sentiments qui aurait risqué de nuire a son mariage.

Sur Internet, il était tombé sur un article parlant de la prostitution étudiante. Professeur à l’université, il connaissait bien les problèmes de précarité auxquels devaient faire face les étudiants. La prostitution était une alternative souvent fructueuse.

Il lui fallut peu de temps pour trouver un site de petites annonces où des étudiantes proposaient des services implicites. Son choix se porta sur une annonce avec une seule photo, cadrée sur le buste d’une jeune femme nue, dont les cheveux châtain descendaient jusqu’à la poitrine.

Jeune étudiante vous tient compagnie pour une heure ou pour la nuit. Pas sérieux, s’abstenir.

Après un email maladroit où David avait demandé si la jeune femme proposait effectivement des plaisirs charnels contre rémunération, un rendez-vous avait été fixé, ils passeraient la nuit ensemble, dans une chambre d’hôtel que David avait réservé. Ce jour là, sa femme était en déplacement au siège de son entreprise pour une réunion dont il avait oublié le sujet.

Et depuis près d’une heure, David tournait en rond dans sa chambre, se demandant s’il aurait le courage d’aller jusqu’au bout. Il avait pris une douche, s’était rasé, inspecté sous tous les angles.

Soudain, trois coups frappés à la porte le sortir de ses doutes et l’excitation remonta en lui. Il alla jusqu’à la porte et ouvrit.

– Monsieur Leroy ?!
– Léa ?!

Il resta quelques secondes bouche bée. Il connaissait déjà son rendez-vous, en fait, ils avaient discuté quelques heures à peine plus tôt, dans un des amphis de l’université. Léa était une de ses élèves de deuxième année.

La jeune fille baissa les yeux, incapable de regarder son professeur, alors que ses joues rougissaient.

David recula, invitant son étudiante à entrer.

– Entre, je t’en prie.

La jeune fille hésita, puis entra dans la chambre. David prit le temps de l’observer. Elle n’avait plus le jean et le pull qu’elle portait dans l’après midi, mais portait une robe noire descendant au dessus des genoux, le décolleté mettant en valeur sa poitrine. Ses cheveux châtains étaient attachés en queue de cheval, laissant son cou nu offert au regard. Ses yeux vert se posèrent sur la moquette de la chambre.

Après quelques secondes, Léa décida de s’asseoir sur le lit double, ne sachant trop comment réagir à cette situation.

– Cela fait longtemps que tu propose tes… services comme cela ? Demanda David.

En secouant la tête, l’étudiante répondit :

– C’est la première fois que je viens au rendez-vous. A chaque fois je me suis dégonflée.
– Je ne savais pas que tu avais des problèmes d’argent
– La boite de mon père a coulé. Mes parents ont du me couper les vivres.

David et Léa restèrent silencieux quelques secondes. Puis la jeune fille leva les yeux vers son professeur.

– Vous voulez toujours le faire ?

David, pris au dépourvu, bredouilla une réponse inintelligible. Depuis qu’il avait vu son étudiante dans l’encadrure de la porte, l’idée d’aller au bout lui avait semblé impossible. En y réfléchissant, l’idée de coucher avec une de ses propres étudiantes était encore plus excitante encore que de coucher avec une inconnue. Et une étudiante aussi mignonne que Léa n’était pas pour lui déplaire.

– Je suis ton professeur lui rappela-t-il.

Elle fit une moue et baissa les yeux.

– Si cela venait à se savoir, poursuivit-il, je pourrais avoir de gros ennuis. Et cela ne va rien changer à tes notes.

Elle releva les yeux vers lui.

– Vous voulez dire que…
– Oui, j’ai envie de le faire.

Il vint s’asseoir à côté d’elle sur le lit, passant son bras dans son dos. Les yeux de la jeune fille ne le quittèrent pas, tandis qu’il approchait lentement son visage du sien.

Leur lèvres furent bientôt les unes sur les autres, dans un premier contact qui les électrisa. Bientôt, David glissa sa langue entre les lèvres de Léa, cherchant le contact des ses papilles. Elle lui rendit son baiser, et se laissa aller en arrière, s’allongeant avec lui sur le lit.

Très vite leurs vêtements furent éparpillées sur le sol de la chambre, alors que leurs langues ne se quittaient plus. David recula un instant pour reprendre son souffle et contempler le corps offert de son étudiante.

Les seins fermes de la jeune fille gonflés par le plaisirs, les tétons durs, celle-ci rougit sous le regard de son professeur. Elle profita elle aussi de la vue. David avait presque la trentaine, mais restait agréable à regarder, malgré une bedaine qui commençait à apparaître. Les yeux de Léa se posèrent sur le membre viril, gonflé de désir.

– Je crois que je ne verrais plus vos cours de la même façon, dit-elle avec un sourire.

David retint un fou rire. Après avoir vu son corps nu, il ne pourrait plus la regarder sans rougir, surtout dans un contexte professionnel. Son regard caressait le corps de la jeune fille, précédent ses mains qui se posèrent délicatement sur ses hanches nues.

Léa, le sourire toujours aux lèvres, posa sa main sur celle de David, et la guida jusqu’à sa poitrine, en permission silencieuse autant qu’en invitation. Sans se faire prier, ce dernier caressa les seins de la jeune fille, celle-ci gardant sa main sur la sienne pour l’encourager.

Puis les doigts fins de Léa descendirent le long du corps de David, jusqu’à saisir le sexe dressé. Lentement, elle caressa le membre descendant jusqu’aux bourses, remontant au gland. Puis la main se referma et les mouvements se firent plus réguliers.

David ferma les yeux pour mieux profiter des sensations ainsi provoquées, et ses caresses se firent plus brusque sur la poitrine offerte. Il s’était dit toujours que même avec la meilleure volonté du monde, une femme ne branlerait jamais un homme parfaitement, et pourtant, Léa lui fit réviser son jugement.

Il sentait le plaisir monter en lui, mais bientôt il attrapa le poignet de la jeune fille pour l’empêcher de continuer. Il ne voulait pas jouir trop tôt, voulait savourer le plus possible cette soirée.

Elle le regarda, interloquée.

– Tu n’aimes pas ? Demanda-t-elle inquiète.
– Au contraire, mais je veux profiter de toi avant d’aller jusqu’au bout. Répondit-il.

Elle fit un sourire et hocha la tête.

Il s’appuya sur ses genoux et ses mains, surplombant la jeune femme, et posa ses lèvres sur le sein gauche de Léa. Sa langue sortit caresser le téton, arrachant un soupir à sa propriétaire. La langue, descendit doucement la colline, avançant à tâtons sur le ventre tremblant, dessinant les contours des courbes de la jeune femme. Puis, après avoir savouré quelques secondes le pubis rasé, la langue se faufila dans les profondeurs du sexe offert.

Celle-ci se laissa aller sous la caresse, écartant les jambes pour mieux en profiter, respirant au rythme des coups de langue sur son bouton de rose. Et lorsqu’elle sentit la langue explorer son intimité, se glisser entre ses lèvres et fouiller son sexe, elle ne put retenir ses cris.

Entendant l’effet qu’il arrivait à procurer, David redoubla d’effort, et bientôt il s’aida de ses doigts, caressant le clito lorsque sa langue s’enfonçait dans le vagin, et inversement.

Finalement, elle se crispa dans un grand cri, serrant la tête de David entre ses cuisse en tremblant pendant quelques secondes, puis relâcha tous ses muscles, les yeux fermés, un sourire naissant sur les lèvres. Il posa ses lèvres sur l’intérieur des cuisses de la jeune femme, satisfait de son travail.

– Wouaahh… Dit-elle dans un souffle. Vous devriez donner des cours de langue plutôt que de l’économie…

En riant, il remonta pour s’allonger sur elle et l’embrassa sur la bouche. Elle lui rendit son baiser, passant une main derrière sa nuque pour l’attirer à elle. Puis elle le repoussa et le fit basculer, de manière à ce qu’il soit sur le dos, à côté d’elle. En un instant, elle était à quatre patte, son sexe en bouche.

Très vite, le plaisir remonta et David sut qu’il n’en aurait plus pour très longtemps. La langue de la jeune fille parcourait goulûment son sexe, et sa main montait et descendait. Lorsque la langue vint se concentrer sur son gland, alors que les doigts caressaient ses bourses, il explosa.

La sensation familière de l’orgasme le submergea, et il sentit sa semence partir. Léa se figea, seul ses doigts continuaient de caresser son sexe, ses bourses, ses cuisses. Lorsque enfin il sentit que le dernier jet était partit, il poussa un long râle. Elle retira alors le sexe de sa bouche et vint s’allonger, posant la tête sur son épaule.

– Alors… heureux demanda-t-elle, malicieuse.

David se contenta de lui sourire en déposant un baiser sur son front. Elle lui rendit son sourire, et se serra contre lui, sa main jouant avec les quelques poils collés par la sueur a son torse.

A suivre… ?

Proposée par LightAndMagic

3 réflexions au sujet de « Quand un prof trouve sa maîtresse »

Laisser un commentaire