Le marquis et les filles

Nouvelle-France, le 10 octobre 1735, aux abords du futur lac Ontario.

Le marquis de Drumond est tout frais arrivé de France et s’est embarqué avec Jean, un coureur des bois, pour aller chercher de la fourrure dans l’Ouest. Il la rapportera en France au printemps prochain et compte en tirer un très bon bénéfice. Ceux-ci se sont joints à deux Amérindiens pour le voyage qui les guident à travers la dense forêt canadienne.

Le Marquis avait bien entendu parler, par Jean et quelques autres, que les Amérindiennes étaient de perverses petites compagnes et qu’elles ne disaient jamais non à la queue d’un blanc. Un fantasme pour eux, selon Jean ! Mais Drumond fut surpris que les Amérindiens confirment rapidement l’histoire, ajoutant même que ce fantasme s’étendait à tous les voyageurs et que les hommes n’en font pas un plat. Puisqu’ils reçoivent le même traitement quand ils sont eux-mêmes en voyage. Malgré le fait que Jean et les deux guides semblent assurer le Marquis que les femmes font partie des nombreux attraits de la course des bois, il reste sceptique.

La première rencontre de Drumond avec une autochtone est arrivée après seulement trois jours de voyage. Celui-ci et le guide le plus petit avançaient lentement dans un sentier large et boueux quand l’Amérindien, qui était un peu devant, s’arrête net et fait signe au marquis de le rejoindre lentement. Sur le bord du futur lac Ontario, une jeune fille se tient à quelques mètres de la rive. Elle a de l’eau juste au-dessus des hanches et se tient nue au centre d’un petit buisson de roseaux. Elle est agréable à regarder et le guide laisse Drumond seul pour aller le dire aux deux autres. Trois secondes après que l’Amérindien soit parti, quelques roseaux bougent et six filles sortent de l’eau. Elles respirent sûrement en se servant de ceux-ci comme tuba. Les filles rient de bon coeur et le marquis, qui ne parle aucunement la langue amérindienne, devine que la première fille a été victime d’un tour de la part de ses amies.

Jean et les deux Amérindiens se pointent assez rapidement et le petit guide semble féliciter, à la blague, Drumond pour les avoir multiplié. Ce dernier fait savoir à Jean qu’il ne s’est vidé la queue qu’une seule fois depuis son départ de France, à Québec, et qu’il a très envie de profiter légèrement de la supposée tradition sexuelle des autochtones. Mais les deux guides y ont déjà pensé, descendant doucement vers la berge en interpellant les filles.

Surprises nues dans les eaux du lac, elles s’affolent un peu quand elles les voient marcher vers elles. Mais en constatant que ce sont des inconnus, de larges sourires se dessinent sur leur jolis visages. Elles les accueillent avec quelques petits rires étouffés, les deux guides et Jean commencent à parler un peu avec elles en se déshabillant. Les sept filles se séparent les hommes comme bon leur semble. Jean se retrouve avec trois, Drumond et les deux guides avec deux chacun. Celles qui ont choisi le marquis sont sensiblement les plus belles : minces, longs cheveux noirs et petits seins ronds, très agréables Vu leur ressemblance frappante, elles doivent être soeurs.

Jean, visiblement heureux que Drumond soit content des filles qui se présentent lui, dit à celui-ci que les Amérindiennes ont toujours tendance à se jeter sur le plus vieux des voyageurs, puisqu’il a souvent le plus d’expérience. Les jolies soeurs qui l’ont choisi lui parlent doucement. Il ne comprend rien et elles deviennent tout sourire en voyant que c’est un véritable étranger.

Le marquis est debout, paralysé par l’émotion, la surprise, la magie de cette rencontre. Elles s’approchent encore plus, la plus jeune se penche presque instantanément devant lui et défait le bouton de sa culotte, tandis que la plus vielle l’embrasse affectueusement. Cette dernière lui dit quelque chose tendrement et Drumond ne réussit qu’à y comprendre le mot : longtemps.

Après avoir trouvé sa queue, la plus jeune la dévore rapidement et le marquis éjacule très rapidement. Il faut le comprendre, ne jouir qu’une fois en trois mois. La jeune lève le poing fièrement en se ventant rapidement de l’exploit au reste du groupe. Ce doit être une sorte de concours, car les autres semblent s’avouer vaincues et Jean lance à Drumond :

– Vous, les Français, vous êtes forts !

L’exercice dure encore quelques temps, le marquis s’en trouve la queue vide à force d’en mettre dans la chatte et la bouche de ses nouvelles amies. Plus tard, l’heure de partir arrive…

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