Un sextoy dans son cul

Je suis là depuis une heure. Elle en porte les marques, fesses rougies par le fouet et la cravache, seins douloureux de leurs nombreux étirements, joues empourprées par un feu intérieur. Ce thé brûlant qu’elle vient de boire doit chauffer encore ses entrailles. Cela fait maintenant deux fois qu’elle me demande d’aller pisser avec un « non » catégorique pour seule réponse.

Elle se met maintenant à genoux, le buste au sol, les mains écartant largement son cul. Je retire sans précaution le petit anus picket qui habite ce trou depuis mon arrivée. Juste avant, elle devait l’avoir en elle. D’une main, je présente un autre anus picket, d’une dimension plus honorable à mes yeux. Dans les six centimètres de diamètre, son cul va enfin s’ouvrir. Je lui demande d’ouvrir plus encore avec ses mains, je présente l’anus picket, forçant ce passage, par des allées et venues plus fortes les unes que les autres. J’applique avec méthode cette dilatation. Parfois, elle grogne.

Je sens sa souffrance, sa réprobation, ses mains forçant encore plus son cul à s’ouvrir. Je ne suis pas loin maintenant, je vois sa mouille désormais, brillante, une chatte luisante. Avec la pointe de l’anus picket, je viens prendre ce jus, lubrifiant de circonstance. Je pousse le jouet encore plus loin, avec plus de force. Elle réprouve. « Stop ! » C’est la première fois qu’elle utilise son « alerte ». Plus tendrement, je masse son cul, venant avec le pouce dans sa chatte prendre encore un peu de son jus.

De nouveau, les va-et-vient de l’anus picket. De nouveau ses grognements rauques, elle respire plus profondément. J’y perçois une détermination et ma main, plus affirmée encore, pousse sur l’objet de dilatation. Un râle plus long, plus
fort. Il est en place ! D’une voie hésitante, suppliante, plus enfantine, elle me supplie pour aller soulager sa vessie. Encore plus pressante avec ce joujou vissé au fond du cul. « Non ! » Ses yeux sont humides, son regard implorant, je la fixe.

– Mets-toi sur les genoux, tête bien en arrière.

Elle ferme les yeux, s’exécute.

– Ouvre la bouche !

Sa bouche s’ouvre.

– Encore.

Elle est grande ouverte. Je verse le thé, plus tiède désormais, je prends mon temps, versant lentement, par petit filet la boisson. Je verse par petite dose, le temps qu’elle déglutisse, puis une rasade encore. La fin de la tasse. Je m’avance.
Je dégrafe mon jean, je sors ma queue. Je fournirai le reste de la boisson.

Elle conserve ses yeux fermés comme je lui ai appris, elle ne défaille jamais. Je porte mon méat au plus prés de sa bouche, je sens sa respiration, les premières gouttes. Son visage grimace, le liquide coule avec régularité, de brèves interruptions, juste le temps qu’elle déglutisse le trop plein. Lentement, je continue à me vider en elle. Je vois son visage prendre une couleur plus vive : peut-être le liquide et les bruissements dans sa gorge, peut-être cette humiliation, plus forte.

Puis je vois la raison de cette rougeur, un filet de pisse coule le long de sa cuisse, le bruit d’une pisseuse. Le bruit caractéristique du filet contraint par des lèvres. Je finis ma livraison. Elle ne cesse de se vider, encore, encore.

Une fois son méfait commis, je lui ordonne de lécher ses épanchements. Elle reprend sa position, à genoux. Son visage plus lumineux, ses lèvres impriment un léger sourire. D’une main je caresse sa nuque.

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